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Page:Lemerre - Anthologie des poètes français du XIXème siècle, t4, 1888.djvu/400

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ANTHOLOGIE DU XIXe SIÈCLE.

Qui lui baise le front de ses ailes neigeuses,
Et ses regards obscurs, violettes songeuses,
Contemplent la splendeur de son corps trop aimé
Pleurer de longs rubis sur le lit parfumé,
Et, joyeux d’une joie étrange, la chair veuve,
irde jaillir le sang fier, comme un fleuve,
Puis, sans même souffrir le tourment du pardon,
Ayant tour oublié de toi, jusqu’à ton nom,
Dans le luxe des flots et leur lente harmonie,
Il écoute, en mourant, chanter son agonie.