Page:Leblanc - La demoiselle aux yeux verts, paru dans Le Journal, du 8 déc 1926 au 18 jan 1927.djvu/58

Cette page a été validée par deux contributeurs.


— Celui qui a combiné l’évasion ?

— Mais il n’y est pour rien ! Nous connaissons les empreintes de ses chaussures, relevées un peu partout, dans les bois principalement. Or, au sortir de la gare, dans une flaque de boue, côte à côte avec la marque du soulier sans talon, on a recueilli des empreintes toutes différentes… un pied plus petit… des semelles plus pointues.

Raoul ramena le plus possible sous la banquette ses bottines boueuses et questionna, très intéressé :

— Alors il y aurait quelqu’un… en dehors ?

— Indubitablement. Et, selon moi, ce quelqu’un aura fui avec la meurtrière en utilisant la voiture du médecin.