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« Il fut aussi accueilli avec faveur par l’ancienne école, ce qui était peut-être un signe de son peu de valeur[1]. Un nombre considérable de naturalistes connus en parlèrent avec approbation ou soutinrent des opinions analogues, de sorte qu’elle fit du chemin pendant quelque temps ; dans des circonstances aussi favorables, elle aurait dû se consolider, pour peu qu’elle contint un germe de vérité ; elle s’éteignit cependant en quelques années. Son existence est aujourd’hui un simple fait historique et, si rapide fut sa chute, que son habile promoteur Swainson fut peut-être le dernier qui y ajouta foi. Tel est le sort d’une théorie fausse[2]… »

  1. C’est toujours Wallace qui parle.
  2. Wallace, La sélection naturelle, édit. française, p. 45.