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Revêtus à jamais de l’armure des anges,
Ils veillent sur ta gloire, ils veillent sur ta foi ;
Ton plus obscur enfant, admis dans ces phalanges,
Sous d’invincibles chefs y combattra pour toi.

Demeure à ta charrue, oublie un peu ton glaive :
Garde la patience, et souffre, s’il le faut :
Mais si des grands combats demain le jour se lève,
Affronte-les sans peur. Ils sont gagnés là-haut.