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Page:Laprade - Les Symphonies - Idylles héroïques, Lévy, 1862.djvu/367

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I

Herman


 


HERMAN


Crois-tu qu’en ces déserts, transfuge de la vie,
Je t’apporte à nourrir quelque lâche douleur ;
Que j’y vienne abriter l’égoïsme et l’envie,
Ou farder au soleil leur immonde pâleur ?

Ton flanc escaladé sent-il que je chancelle ?
Est-ce un débile enfant, par son rêve égaré,
Qui, frappant ton granit de ce bâton ferré,
En fait, à chaque pas, jaillir une étincelle ?



L’ESPRIT
DES SOMMETS


Je sais que la mollesse et les désirs grossiers
Et les amours vulgaires,
Au seuil de mes jardins, fermés par les glaciers,
Ne se hasardent guères ;