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Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/93

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XLII



Du jour où la Doctrine eut un disciple, deux disciples pour la pratiquer firent du zèle, trois disciples crurent devoir l’écouter avec une attention telle qu’on put se demander s’ils étaient encore vivants ou déjà morts, elle eut pour l’écouter avec un air béat tous les hommes, tout le monde eut par dessus la tête du principe yin et n’en prit pas moins à cœur le principe yang,[1] tous les hommes, devenus de profonds intellectuels, passèrent pour être d’accord,

  1. Deux principes qui, unis, constituent tous les êtres, et dont Lao-tseu parle ici bien peu respectueusement.