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Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/52

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XXIII



Les paroles de ces ancêtres étaient rares, et c’étaient tout naturellement des choses comme celles ci : « Un coup de vent ne dure pas toute une matinée, une averse ne dure pas toute une journée. Les agissements du Ciel et de la Terre à quoi cela se réduit-il ? Si les agissements du Ciel et de la Terre qui sont fort au-dessus des hommes se réduisent à peu de chose, combien plus l’homme devrait-il s’en tenir à un minimum d’agissements ! »

Voilà pourquoi, avec un minimum d’activité, on se mettait dans la tête la