Ouvrir le menu principal

Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/45

Cette page a été validée par deux contributeurs.



XX



Si l’homme renonçait à en savoir plus long, il s’épargnerait bien des chagrins.

Quelle misérable chose que la nuance qu’il s’imagine trouver entre deux particules ! Ceux qui excellent à l’étude et à ses pratiques, comme ils sont près d’y répugner !

Cette étude que tant d’hommes craignent tant, il est impossible que sans raison ils la craignent.

Même vieux, l’homme qui étudie n’a jamais fini d’apprendre. Toujours les hommes ont l’air de s’amuser comme quelqu’un qui se résout à faire un gros