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Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/33

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XIV



L’homme qui regarde tout sans tenir à voir quoi que ce soit, un grand homme c’est ainsi qu’il faut le nommer.

L’homme qui écoute tout sans tenir à entendre quoi que ce soit, un homme rare c’est ainsi qu’on peut le qualifier.

L’homme qui prend tout sans tenir à prendre quoi que ce soit, son nom est l’homme subtil.

À l’esprit de ces trois hommes-là il ne peut venir de se demander le pourquoi des choses.

Voilà pourquoi, dussent-ils ne se livrer qu’à un agissement unique, leur état d’esprit est le trouble d’esprit. Ce dont