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Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/159

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LXXVII



Cette doctrine du ciel est pratiquée aussi vite qu’un arc est tendu.

Elle admet que le haut et le bas se valent, que l’homme qui paraît en savoir le plus long continue à ne pas savoir grand’chose. À l’esprit humain déjà insuffisant elle ajoute une insuffisance de plus. Cette Doctrine du ciel montre la vanité de la science dans les hommes qui croient en savoir le plus long : et pourtant elle souhaiterait que l’instruction présentât plus d’insuffisance, de trous et de lacunes.

Au contraire les doctrines du siècle laissent entendre que les lacunes et les