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Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/147

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LXX



Mes paroles sont très faciles à comprendre, très faciles à pratiquer. Elles disent que l’homme capable de savoir quoi que ce soit on ne l’a jamais vu sur la terre, que l’homme capable de pratiquer quelque doctrine que ce soit on ne l’a jamais vu sous les cieux.

Nos phraseurs ont eu des ancêtres. Nos hommes d’action ont eu de princiers précurseurs.

Il n’y eut jamais que cela : des ténèbres.

Voilà pourquoi moi-même je n’en sais pas plus long. L’homme qui me fera savoir ce qu’est l’homme et ce que je suis