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Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/133

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LXIV



Le repos, l’homme arrivé à la Doctrine ne fait aucune difficulté de le garder. L’homme arrivé à la Doctrine se laisse facilement aller à la songerie. L’homme arrivé à la Doctrine se décide facilement pour un colifichet. La subtilité de son esprit, l’homme arrivé à la Doctrine la laisse facilement oisive. On a le sentiment qu’il pratique une doctrine qu’il ne possède pas encore. On a l’impression que son gouvernement n’est encore qu’une ébauche de gouvernement. Lui-même on le compare à un arbre qu’un homme embrassera malaisément par la suite mais encore en puissance dans