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Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/116

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Comme le nouveau-né, sans parvenir à s’enrouer, ils crient tout le jour, et ils n’en sont pas moins le plus puissant facteur de l’union dans leur famille.

Ces hommes-là savent dire harmonieusement des choses ordinaires. Ils savent exprimer dans le langage le plus ordinaire d’évidentes vérités. Augmenter sa vie leur apparaît comme une calamité. Respirer leur apparaît comme un maximum d’effort à faire.

Leur grande affaire, arrivés à la force de l’âge c’est de prendre pour modèles les petits vieux.

Ce qui revient à dire que ces adeptes de la Doctrine s’abstiennent de toute espèce de pratiques et qu’ils renoncent dès l’aube à toute activité.