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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/74

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LA MOISSON NOUVELLE


Le farouche Iroquois guettant à notre porte,
Les lueurs d’incendie obstruant l’horizon,
La famine, le froid, la guerre — mais qu’importe !
Puisque tu vis, ô ma douce et sainte maison !

Maintenant, je me meurs. Ah ! Vois comme je t’aime,
O toit béni qui fus de tout mal le vainqueur !
Ah ! Vois comme je t’aime ! En ce moment suprême
Je t’offre en gage d’éternel adieu : mon cœur !