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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/47

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LA MOISSON NOUVELLE


Et, le gardant de tout mal et de tout affront,
Tu voudrais de ta douce main, calmer son front ;
Si le soir, à cette heure où l’âme est asservie,
Sous son rêve, tu sens que sa vie est ta vie ;
Referme ta fenêtre et regagne ton toit,
Rentre en toi-même : tu portes le ciel en toi !…