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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/33

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LA FIN DU JOUR




Les côteaux, les vallons, toute la terre heureuse,
Les monts majestueux, le pré, le champ vermeil,
Tout s’endort. Au jardin la rose langoureuse,
Cède au sommeil.

Une paix infinie entre au fond de notre âme,
L’espérance et le rêve y germent tour à tour.
Les oiseaux se sont tus. Le bruit meurt, tout proclame
La fin du jour.