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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/27

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LA MOISSON NOUVELLE


Puis, lentement, et jour par jour, le bois s’éteint.
La mort s’attaque à chaque fibre de son être,
Et la forêt, suivant elle aussi son destin,
Voit dans l’ombre des nuits sa beauté disparaître.
Et, songeant malgré nous aux gloires du printemps,
Tristes, nous écoutons, comme aux bords d’une tombe.
Surgir du sein glacé des forêts, par instants,
Le bruit d’une feuille qui tombe…