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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/180

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LA MOISSON NOUVELLE


J’ai vu la profonde clairière
Que tu creusas dans la forêt,
Où dans un grand jet de lumière
L’horizon immense apparaît…

Ô colon, âme de poète,
Ô grand amoureux des sommets !
Que je te loue en ta retraite !
Que ma voix te chante à jamais !

Cette simple et tranquille vie,
À l’ombre des feuillages frais,
Cette existence qu’on envie,
Nous la rêvons, toi tu la fais !