Ouvrir le menu principal

Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/178

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
176
LA MOISSON NOUVELLE


Ah ! quelle que soit l’existence
L’homme s’attache pour toujours
À la maison de son enfance,
À la maison de ses amours.

Et plusieurs ont cette hantise
Et le souvenir bien touchant
De cette pauvre maison grise
Qui leur sourit au bout du champ !…