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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/165

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LA MOISSON NOUVELLE


Cette ancienne maison jadis hospitalière,
Dont le seuil s’offre encore à nos pas et sourit,
Dont la mousse s’étend sans cesse, dont le lierre
Fleurit…

Ce sera la maison dont la cour, coin agreste,
Au sein des ronces cache un robuste rosier,
Qui dans l’or des couchants semble quelque céleste
Brasier !…

Du cri perçant des trains il ne nous viendra guère
Que de faibles échos perdus au bout d’un champ.
Nous serons loin du pâle envieux, du vulgaire
Méchant…