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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/153

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LA MOISSON NOUVELLE


Alors il vint, beau capitaine,
Il vint à moi les bras ouverts,
Portant en son âme sereine
Tous les trésors de l’univers…

Depuis, son amour me console
Du flot lugubre et décevant :
Petit bateau s’en va, s’envole,
Petit bateau s’envole au vent !…