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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/137

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LA MOISSON NOUVELLE


Qu’importe la rumeur
De la foule et du monde,
Et leur souffle qui gronde
Et qui meurt !…

Leur flamme n’est que cendre,
Et leur esprit distrait
Et charnel ne saurait
Nous comprendre.

Partons ! L’immensité
Nous appelle. La voile
Se redresse et dévoile
Sa beauté…