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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/128

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LA MOISSON NOUVELLE


Songer que, descendant sur ses faibles épaules,
La mort est là, guettant dans les ombres du soir !
— Ah ! songer qu’ils joueront encore sous les saules
Et que ses yeux éteints ne pourront plus les voir !