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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/115

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LA MOISSON NOUVELLE


Les anges près de lui s’empressent sans relâche,
L’aube rose et joyeuse l’entoure, et parfois
Il s’élève vers elle en souriant, et tâche
De prendre du soleil avec ses petits doigts…

Et lorsqu’à sa gaieté si franche il s’abandonne,
Quand son petit bras sort des langes décousus,
— Veuillez me pardonner, ô très sainte Madone
Je le trouve aussi beau que le petit Jésus !