Ouvrir le menu principal

Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/110

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
108
LA MOISSON NOUVELLE


Lorsque parmi le jour vermeil
Il revient de la lande brune,
On le dirait coiffé de lune
Et tout habillé de soleil…

L’oiseau qui va de branche en branche
À même charme dans la voix,
Sa bouche est une fleur des bois,
Et son œil est une pervenche…

Nos vallons et nos champs sont verts.
Notre grange est riche et féconde ;
Que nous fait le rire du monde,
Que nous importe l’univers