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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/109

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LA MOISSON NOUVELLE


Dans la paix de notre demeure
Coulent nos jours mystérieux,
Et dans nos cœurs silencieux
Notre éternel serment demeure.

Je n’ai ni satins, ni rubis,
Ni colliers, ni robes de soie,
Mais j’ai l’âme pleine de joie,
Et je suis belle en mes habits…

Et mon humble beauté se dore
De rayons quand le jour a lui,
Car je sais que je suis pour lui
La plus charmante et qu’il m’adore !