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quoique plus ou moins dépendante, est toujours la suite de quelque acte d’intelligence.

Nous allons maintenant considérer plus particulièrement encore cette puissance intérieure et singulière qui donne aux animaux qui la possèdent, la faculté d’agir : le chapitre suivant, qui y est destiné, peut être considéré comme un complément de celui-ci.