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lopper et de s’accroître jusqu’à un terme particulier à chacun d’eux ; de se régénérer, c’est-à-dire, de reproduire d’autres individus qui leur ressemblent ; enfin, de perdre la vie qu’ils possédoient, par une cause qui est en eux-mêmes.

Maintenant je vais considérer les facultés particulières à certains corps vivans ; et je me bornerai, comme je viens de le faire, à l’exposition des faits généraux, ne voulant entrer dans aucun des détails connus qui se trouvent dans les ouvrages de physiologie.