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asyle heureux où nous aspirons pendant des années pour n’y séjourner qu’un moment !… Rose, ma bonne amie, lui dis-je, avec transport, aimons-nous, qui peut oser nous le défendre ?… À ces mots je la presse dans mes bras, j’imprime ma bouche sur ses lèvres, ma langue se joint à la sienne ; douces prémices du bonheur… laissez-moi votre souvenir…

Par un tendre chatouillement, je transporte l’âme de Rose, je sentais déjà se mouiller les bords vélus de sa fente délicieuse, quand je la vis penchée sur moi, je glisse une main sous ses fesses, et de l’autre je la soutiens, je la porte sur mon lit dans l’attitude la plus étrange : sa bonnette tombe par terre peu m’importe, je n’abandonne point la proie que je veux consacrer au plaisir ; ma Rose enfin, est où je le désire ; mais, ah ! dieux, jugez de sa posture, froids lecteurs et trans-