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Page:Jules Verne - L’Île mystérieuse.djvu/465

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le secret de l'île.

Que d'heures il avait passées à les frotter ! (Page 466.)

jusqu’au palier même de Granite-house ; des embrasures furent ménagées entre les fenêtres, et on put bientôt les voir allonger leur gueule luisante à travers la paroi granitique. De cette hauteur, ces bouches à feu commandaient véritablement toute la baie de l’union. C’était comme un petit Gibraltar, et tout navire qui se fût embossé au large de l’îlot eût été inévitablement exposé au feu de cette batterie aérienne.

« Monsieur Cyrus, dit un jour Pencroff, — c’était le 8 novembre, — à présent que cet armement est terminé, il faut pourtant bien que nous essayions la portée de nos pièces.

— Croyez-vous que cela soit utile ? répondit l’ingénieur.