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Page:Jules Verne - L’Île mystérieuse.djvu/448

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l'île mystérieuse.

Le fracas des boulets sur les roches... (Page 448.)

— À quoi bon, Pencroff ? répondit Cyrus Smith. Non. Ne nous séparons pas ! »

Il n’y avait pas un instant à perdre. Les colons quittèrent les Cheminées. Un petit retour de la courtine empêchait qu’ils ne fussent vus du brick ; mais deux ou trois détonations et le fracas des boulets sur les roches leur apprirent que le Speedy n’était plus qu’à courte distance.

Se précipiter dans l’ascenseur, se hisser jusqu’à la porte de Granite-house, où Top et Jup étaient renfermés depuis la veille, s’élancer dans la grande salle, ce fut l’affaire d’un moment.

Il était temps, car les colons, à travers les branchages, aperçurent le Speedy entouré de fumée, qui filait dans le canal. Ils durent même se mettre de côté, car