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Page:Isis Copia - Fleurs de rêve, 1911.pdf/30

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« Aurait-elle de Lamartine
Imité les divins appas,
Ou bien ouï la voix câline
Qui dans son cœur parlait tout bas ?
Ses chants sont enduits de tristesse,
D’amour touchant, d’amour sans fiel ;
Elle poète, Ô puissant ciel !
D’où lui vient donc cette sagesse ?

« Et puis cette onduleuse rime
Où nagent sentiments exquis
Qui frôlent le beau, le sublime,
Cela donc, où l’a-t-elle acquis ?
Puisque nous aimons mieux le croire,
Croyons qu’elle a dû consulter,
Et sans jamais nous arrêter
Disons : « Elle vole la gloire ».


II


Monsieur. . . . . parle ainsi,
Vraiment, il me semble un brave homme
Un autre gentleman aussi,
Avec lui répète qu’en somme
La copie est faite assez bien
D’un livre du grand Lamartine,
Que la calligraphie est fine :
Mais l’écriture là n’est rien.