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Page:Isis Copia - Fleurs de rêve, 1911.pdf/134

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… Et les montagnes, grandes et petites, rêvent… Elles semblent rêver…

Les montagnes, toutes les montagnes à l’air majestueux et imposant rêvent des azurs lointains, des fonds mystérieux des flots et des secrets étranges d’outre tombe…

Toutes les montagnes semblent rêver à des choses profondes et inexplicables…

Pascal m’ennuie, c’était un neurasthénique, il n’a pour sa gloire que son discours sur les passions de l’amour.

Vous me reprochez mon français et vous l’appelez douteux ? vous avez tort de le faire. Qu’importe si mes phrases sont plus ou moins à la Bossuet ?

Quand l’âme est belle le fourreau est négligeable.

Si ma pensée est intéressante, que m’importent les expressions creuses ?

Inutile d’essayer de me corriger ; je suis incorrigible et le monde ne verra mes idées que dans un livre imprimé, très imprimé même.

J’ai dit.

Dans une seule et même personne il y a souvent un mélange de bêtise et d’intelligence qui vous étonne.