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les souvenirs des catastrophes d’un monde primitif. »

Les volcans qui s’éteignent aujourd’hui ne sont-ils pas les derniers regards d’un monde qui n’est plus.

CI.

« Il y a quatre âges nous dit M. Reynaud dans l’histoire de la terre, l’âge de feu, l’âge de l’océan, des continents, de l’homme. »

Il aurait dû ajouter et ces quatre âges se renouvellent à l’infini. Les Égyptiens le comprenaient si bien qu’ils adoraient le Phénix, des cendres de l’ancien Phénix qui se brûle lui-même, naissait le nouveau.

D’ailleurs, pourquoi ces quatre âges n’auraient-ils pas déjà eu lieu d’une manière infinie dans l’infini des temps, qui nous prouve qu’avant le dernier embrasement du globe l’homme n’ait pas déjà