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Page:Hugo - La pitié suprême, 1879.djvu/94

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L’affreux galérien féroce et châtié,
Vous lui tâtez le crâne et vous criez : pitié !
Et vous ne sentez pas, dans ce vide où tout flotte,
Qu’un despote est un pauvre aussi bien qu’un ilote,
Que la pourpre n’est plus qu’un haillon dans la nuit,
Et qu’en cette ombre où l’homme est par l’instinct coriduit,
Où le mensonge s’offre, où le vrai se refuse,
A l’ignorance égale il faut l’égale excuse !