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Page:Hugo - La pitié suprême, 1879.djvu/71

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VIII.

 
Les maudits ont besoin de têtes inclinées
Sur eux, sur leur mystère et sur leurs destinées ;
Un regard sans courroux leur semble une faveur ;
Et qui se penchera si ce n’est le rêveur ?
Qui leur prodiguera la bonté vénérable ?