Page:Hugo - Actes et paroles - volume 7.djvu/159

Cette page n’a pas encore été corrigée



M. Beauquier, député : A Victor Hugo, président de la république des lettres.

Après les toasts, de beaux vers de M. Grandmougin, enfant de Besançon comme Victor Hugo, lus par M. le recteur, ont été salués d’unanimes applaudissements.

On a passé dans un jardin d’hiver qui avait été improvisé dans une autre salle du palais Granvelle.

De beaux arbustes verts portaient des lanternes vénitiennes d’un effet charmant, l’hôtel de ville et la maison où est né Victor Hugo étaient brillamment illuminés.

La foule répandue dans les rues participait à la fête par sa joie et ses nombreux vivats auxquels faisait écho la musique militaire.

— Ad.Pelleport.