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ACTE II, SCÈNE IL rjl M. BARUTIN. M. DE PONTRESME. M. DE PONTRESKfE. Justes dieux ! Qu’as-tu ? Aïe ! aïe ! aïe ! M. BARUTIN. Tu t’es pincé le doigt dans le tiroir ? M. DE PONTRESME. Moi sous-procureur ! Moi en robe noire ! Moi en bonnet carré ! Au secours, Barutin ! M. BARUTIN, Je me suis dit : est-il heureux, ce Pontresme ! Il a un pied magnifique à rétrier. D’emblée magistrat ! M. DE PONTRESME. Je suis un jeune homme mort. M. BARUTIN. Pauvre petit ! M. DE PONTRESME. Moi robin ! Pas possible. M. BARUTIN. Tu le verras demain au Moniteur. M. DE PONTRESME. C’est un tour que me joue mon oncle. Soyez donc neveu du chancelier ! Mon chancelier d’oncle m’a dit souvent : tu te dissipes tropj je te forcerai bien à te ranger. Il m’incruste dans la magistrature. Et en traître. En voilà une tuile ! M. BARUTIN. Vartie oficielle. Louis, par la grâce et cztera, sur le rapport de notre garde des sceaux et cxtera, avons nommé et nommons substitut de notre