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Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Histoire, tome II.djvu/138

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asile, peut-être dangereux. J’eus raison de m’y confier. J’y soupai d’un morceau de pain, et j’y passai une très bonne nuit. Le lendemain, au point du jour, en m’éveillant, je pensai aux devoirs qui m’attendaient, je songeai que j’allais sortir, et que probablement je ne rentrerais plus dans cette chambre, et je pris un peu du pain qui me restait, et je l’émiettai sur le bord de la fenêtre pour les oiseaux.