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Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Histoire, tome I.djvu/242

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230 LE MANUSCRIT DE NAPOLEON-LE-PETIT.

la bouche, elle est l’oreille, elle est l’œil. Elle est la fonction même, la fonction tout entière du cerceau de la nation, qui pense et qui veille. » Feuillet 208, III’ division, 5’ alinéa. — Ce petit développement entouré d’un trait et inédit :

C’est la vertu civique qui s’en va, c’est la foi au juste et au bien qui diminue, c’est la loyauté universelle qui hésite et se courbe devant un succès abominable. Cefi ^honneur d’un grand peuple qui s /vanouit. (Voir page 182.) Feuillet 210, même division. — Passage inédit : O triste revue, et qu’il faut passer sans cesse ! on a beau faire, on a beau s’enfuir devant eux et fermer les yeux pour ne pas les voir, ils reparaissent partout, on les retrouve toujours. Regardons-les donc en face une dernière fois. Le maître, on le connaît... (Voir page i8j.)

Feuillet 219. — Commençant la deuxième partie de la Conclusion. Daté : 20 mai. Feuillet 225. — Très important développement inédit sur la paix universelle, comprenant la moitié du feuillet 225, les feuillets 226, 227 et 228. La plus grande partie est écrite sur des morceaux de papier jaune ou blanc collés sur le papier bleu du manuscrit. (’oir Reliquat, pages 221, 222 et ii.) Feuillet 239. — Le dernier du manuscrit, est daté : 12 juillet 1852, 11 heures du soir.