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L’aide offerte à Majorien suffit et l’imposte les autres barbares affaiblit. Si c’est votre avis, effaçons les autres barbares.

Voici ce qui complète le tome I. Ces deux sections ix et x précèdent les Sept Merveilles qui sont la clôture du volume.

À vous éternellement.
V.[1]


À Monsieur Émile Ferry, maire du ixe arrondissement.


Décembre 1876.
Monsieur le maire.

J’ai offert hier, en famille, une loterie à quelques petits enfants. Le dernier lot a été gagné par les pauvres. C’est un billet de 500 francs.

Je vous l’envoie pour les pauvres de votre arrondissement.

Je prie mes amis de considérer ce billet de 500 fr. comme ma carte de visite du jour de l’an.

Recevez, Monsieur le maire, l’assurance de mes sentiments les plus distingués.

Victor Hugo[2].


1877.


À Paul Meurice[3].


16 janvier mardi matin.

Cher ami, je voudrais adoucir un peu la nuance farouche de ce premier volume, et puisque nous avons les vingt-deux feuilles, je retrancherais Inferi[4] (que je réserverais pour un livre ultérieur). Cela ne ferait que six pages de moins. Je vous consulte. Il me semble que cela serait facile, les feuilles dernières n’étant pas encore corrigées. On me rendrait la copie, on décomposerait la pièce imprimée, et il n’en resterait pas trace. Qu’en pensez-vous ?

À demain. Avec vos charmantes filles. Et à toujours.

V.[5]
  1. Bibliothèque Nationale.
  2. Le Rappel, 30 décembre 1876.
  3. Inédite.
  4. Inferi a été publié en 1883 dans la dernière série de La Légende des Siècles.
  5. Bibliothèque Nationale.