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MYSTÉRIEUX
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dant la main à DuPlessis, dont l’étonnement était égal à la douleur de l’intendant en ce moment.

— Monsieur, continua DuPlessis qui n’avait pas une confiance illimitée dans les résolutions de M. Hocquart, et qui tremblait à la pensée que Joséphine était entre les mains de Deschesnaux, je n’ai pas l’intention de vous offenser, mais je dois à l’instant instruire le gouverneur de ce qui se passe.

— Non, monsieur DuPlessis : la voix seule de Hocquart doit proclamer l’infamie de Hocquart. Je vais tout déclarer à Son Excellence, puis je vole au manoir de la Rivière-du-Loup.

En parlant ainsi il détacha son cheval et courut à toute bride au château.