Page:Houde - Le manoir mystérieux, 1913.djvu/154

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
154
LE MANOIR

— Et ne craignez-vous pas, M. Deschesnaux, que la dose soit trop forte ?

— Si cela est, honnête Cambrai, son sommeil sera plus profond, et cette crainte n’est pas suffisante pour troubler mon repos. Adieu, mes amis.

Cambrai poussa un soupir et suivit Deschesnaux, pendant que l’alchimiste s’enfermait, après avoir annoncé qu’il allait consacrer la nuit à une expérience d’une grande importance.