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Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/326

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Mais le village était placé sur une route peu fréquentée, et quoi qu’il fût plus facile, à cause de leur rareté, de remarquer les voyageurs qui le traversaient, personne ne put leur donner aucun renseignement.

S’étant fait servir à déjeuner, ainsi qu’à Penmoch, ils firent leurs préparatifs de départ, sans que personne essayât de les retenir. L’intérêt qu’ils avaient excité était passé. Chacun regrettait de ne pas avoir eu l’idée du gros richard, mais ne se souciait plus de les entendre après lui.

Munis de leurs instruments, Penmoch trottinant à côté d’eux, ils se remirent en route.

Au premier village, ils n’eurent aucun succès, ne récoltèrent pas un liard ; ce qui, du reste, les préoccupait peu ; mais non plus aucun indice qui les mît sur les traces de celui qu’ils cherchaient.

Au suivant, les gamins du village les poursuivirent à coups de pierres, parce qu’ils leur arrachèrent des mains une malheureuse hirondelle blessée, qu‘ils voulaient plumer toute