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Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/321

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on avait parlé à table. Ceux qui avaient eu le plus de sourires ou de sous-entendus à leur égard, n’étaient pas les moins empressés envers eux, ni les derniers à leur débiter les plus grandes flatteries.

Mab et Penmoch dansèrent leurs plus jolis pas. Penmoch fit des mines et des révérences. Puis la maîtresse du lieu, qui se rappelait les ânes et les chiens savants, demanda à Hans si Penmoch serait capable de désigner la personne la plus aimable de la société, espérant secrètement que, par déférence, ce serait elle.

— M. Penmoch, fit Hans, vous entendez la haute opinion que l’on a de vous. Montrez que vous en êtes digne, et indiquez-nous au plus vite la personne la plus aimable de cette société.

Le cochon se dressa sur les deux pattes, fit le tour du salon en reniflant chaque personne, puis revint en faisant : rrouan !... rrouan...

— Eh bien ! M. Penmoch, ne m’avez-vous pas compris ? fit Hans.