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Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/227

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XV


L’ARRIVÉE À MONNAÏA



Quand il s’éveilla le lendemain, quoique un peu remis de sa fatigue, il avait encore les membres bien moulus, et serait resté volontiers dans la paille si fraîche. Mais il savait que prolonger son vagabondage sur les routes, c’était prolonger la misère et les fatigues. Il avait hâte