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Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/122

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Jacquot énonça un problème où il était question d’heures, de secondes, de litres, et de mètres. Un problème très compliqué et qu’il était fier d’avoir trouvé.

C’était si compliqué que personne ne put le résoudre, et que l’auteur lui-même invité à l’expliquer, s’embarrassa si bien dans ses opérations qu’il ne put en sortir.

Comme il était pas mal vaniteux, les autres enfants se moquèrent de lui, et Liberta lui fit remarquer qu’il valait mieux prendre des problèmes plus simples et bien les raisonner que d’en prendre de si compliqués et ne pas les comprendre. Puis elle lui fit voir en quoi péchait son problème, et pourquoi il était impossible de lui trouver une solution.

Jacquot, très mortifié, alla à sa place. Mais il profita d’un moment où l’on ne faisait plus attention à lui, pour s’esquiver.

À un moment, ce fut au tour de Nono de dicter. Et il en dicta un qu’il se rappelait avoir fait à l’école où il s’agissait d’un marchand qui ayant acheté tant de pièces de drap, de tant de