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Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/108

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de larges pierres, bien unies et cimentées entre elles, allant légèrement en pente de façon à conduire le liquide vers de petits canaux qui l’entraînaient au dehors.

De solides cloisons, en planches façonnées d’une manière élégante, séparaient chaque bête lui formant une case où elle pouvait se mouvoir à l’aise. Les râteliers étaient pleins de foin, une litière de paille bien fraîche était répandue à terre. Une jolie plaque de marbre à chaque box donnait le nom de sa locataire.

— Tu vois comme nos bêtes sont bien ici, remarqua Mab. Tiens, voilà la loge de ma préférée ; c’est celle que j’aime à soigner. (Indiquant la plaque :) tu vois, c’est Blanchette qu`elle s’appelle. Viens, maintenant, nous allons les retrouver dans le pré. »

Et traversant l’étable, ils ouvrirent une porte donnant sur un grand pré où les vaches paissaient et s’ébattaient à l’air.

Quelques-uns des Autonomiens étaient en train d’en traire.

— Voilà ma Blanche », fit Mab, en courant à