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SI PARFOIS, LE REGRET…



Si parfois le regret des gothiques rivages
Vient encore amollir ce cœur qui les aima
Pour leurs dunes que ronge une mer si sauvage
Et pour leur pluie errante et pour leurs tristes mâts,

Oh ! tourne alors les yeux vers cet azur mauresque
Où le palmier numide et le cyprès romain
Au bord du golfe unis et se caressant presque
S’enchaînent mollement sous un même jasmin.