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Lèvre excitant les appétits
De ma lèvre très curieuse,
D’où tant de baisers sont partis ;

Une langue mystérieuse
Sort de ce con, et vient chercher
La mienne, pour gamahucher.

II



Car, ma chère, les imbéciles
Auront beau dire ; quand on a,
Sur la fille qu’on enconna,
Fait sonner ses couilles dociles,

À moins d’être un bourgeois épais
Dont la nuque indécente arbore
Un de ces fameux toupets

Aux crins roses comme l’Aurore,
Il faut quand le champ se va clore,
Déposer le baiser de paix.